Notre programme
> > Pour une véritable Europe solidaireL’Union européenne participe à la domination des pays du Sud de la planète, celles d’une poignée de pays riches contre une majorité de pays pauvres. Nous voulons une politique de désarmement, l’annulation de la dette, une politique de collaboration fraternelle et solidaire avec les peuples des pays du Sud.
Le « co-développement européen » n’est que de la poudre aux yeux qui masque la réalité des rapports Nord/Sud et le pillage mené par les grandes puissances, dont la France. Les gens (...) [voir la suite...]
> > Pour une Europe de la Paix
Une Europe de la paix exige le retrait de toutes les troupes européennes des guerres menées contre les peuples en Irak ou en Afghanistan, l’arrêt du soutien aux dictatures en Afrique et la suppression de l’OTAN.
Troupes européennes hors du Liban.
Nous exigeons qu’il soit mis fin à l’ingérence inadmissible des pays européens, et notamment la France, dans la gestion du conflit Libano Israélien. Le temps du mandat est terminé, c’est au peuple libanais, et à lui seul, de décider de son avenir. (...) [voir la suite...]
> > Une Europe de solidarité et de paix / Contre l’Europe forteresse !
L’Europe actuelle est une véritable forteresse, où la situation des immigrés ne cesse de se compliquer. Le pacte sur l’immigration a été adopté à l’unanimité des 27 gouvernements (de droite ou de gauche) en septembre 2009 et durcit les lois anti-immigrés. Cette politique vise à une « gestion concertée des flux migratoires », c’est à dire à pouvoir utiliser la main d’œuvre étrangère du Sud au bon vouloir des besoins des capitalistes européens. Les immigrés sont transformés en (...)[voir la suite...]
> > Non à l’Euro répression
Présenté quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, dans un climat d’inquiétude propice à toutes les manipulations de l’opinion publique, le « Mandat d’arrêt européen » est adopté le 13 juin 2002. Il se substitue aux accords d’extradition entre États, et permet ainsi la traque des opposants politiques sans possibilité de recours.
Par ailleurs, avec cette nouvelle disposition, chaque pays de l’UE est dans l’obligation d’intégrer une législation anti-terroriste (...) [voir la suite...]
> > Pour les jeunes, en Europe et dans le monde entier, ce système n’offre aucun avenir !
Les jeunes sont touchés encore plus violemment par les conséquences de la crise : augmentation du chômage, stagnation des salaires, emplois précaires. Dans l’UE, le taux de chômage des jeunes est de 15,4 % . En France, il est de 19,4 %, en Grèce de 22,9 %. Les jeunes touchent des salaires environ 40 % plus faibles que le reste des salariés. Pas étonnant qu’en Grèce on appelle « Génération 600 euros » les jeunes qui se sont révoltés en décembre dernier. Les jeunes (...)[voir la suite...]
> > Une Europe des droits et de l’égalité / Celle de l’égalité des droits, hétéros, homos, trans et bi
27 ans après la dépénalisation de l’homosexualité en France, le combat pour l’égalité est toujours à l’ordre du jour. Certes, l’homophobie et la transphobie sont aujourd’hui reconnues comme des discriminations. Une reconnaissance relayée au niveau des institutions européennes par une directive et des résolutions, mais qui ne sont dans de nombreux États que des déclarations d’intention sans réelles conséquences et qui restent dans tous les cas bien en dessous des revendications du mouvement (...)[voir la suite...]
> > Une Europe des droits et de l’égalité / Celle des droits des handicapé-es
L’Union européenne compte près de 40 millions de personnes en situation de handicap soit 15 % de la population. Nombre d’entre elles vivent dans la misère, sous le seuil de pauvreté (800 Ä/mois), ou survivent grâce aux solidarités familiales.
L’Union européenne a fait voter au parlement européen des textes anti-discriminatoires sur l’intégration scolaire en milieu ordinaire, sur l’égalité de traitement dans le domaine de l’emploi, mais pousse en même temps aux restructurations (...) [voir la suite...]
> > Une Europe des droits et de l’égalité / Une autre Europe, celle des droits des femmes
La législation concernant l’avortement est très inégale en Europe. Il est toujours pénalisé en Irlande, en Pologne et à Malte et très limité en Italie et au Portugal. Depuis la mobilisation contre le TCE, plusieurs pays ont révisé ou révisent leur législation : l’Italie remet en cause le droit à l’avortement, tandis que le Portugal a dépénalisé l’avortement et qu’en Espagne, un avant-projet de loi de légalisation de l’avortement vient d’être déposé. Nous exigeons le droit à l’avortement (...)[voir la suite...]
> > Une Europe écologique - Défendre les paysans et les pêcheurs. Nourrir sans nuire
La politique agricole commune, au service des agro managers et des industriels, a provoqué la dérégulation des marchés et la volatilité des cours, concentré les productions, détruit les sols, pollué l’eau, accentué la dépendance aux énergies fossiles et contribué au réchauffement climatique. Cette agriculture capitaliste et productiviste crée des rentes pour les riches exploitants, étrangle les petits paysans, désertifie les campagnes et produit des aliments nocifs pour la santé.
Pour (...) [voir la suite...]
> > Une Europe écologique, des transports au service des besoins et de l’environnement
Les moyens de transport rapides et peu onéreux ont rendu possible une organisation de la production sans stocks, avec une pression toujours plus grande sur les salariés, créant une situation socialement désastreuse et écologiquement intenable. Le développement de la voiture individuelle a favorisé les politiques urbaines de relégation des classes populaires et a rendu la ville bruyante, polluée et dangereuse.
La crise de l’industrie automobile n’est pas seulement une crise financière (...) [voir la suite...]
> > Une Europe écologique - Sauver le climat, pas les pollueurs !
L’Europe actuelle est une énorme consommatrice d’énergie, produisant des déchets nucléaires et dégradant le climat.
Le réchauffement global est, avec le nucléaire, une des plus grandes menaces pour l’humanité. Le paquet climat-énergie de l’UE préconise des objectifs inférieurs aux recommandations des climatologues et vise surtout à délocaliser dans les pays du Sud la réduction des gaz à effet de serre. L’Europe que nous voulons doit organiser une véritable révolution énergétique, une (...) [voir la suite...]
> > Les services publics sont une richesse sociale, battons-nous pour les garder !
Se loger, se chauffer, se nourrir, étudier, se soigner, se divertir, se déplacer, autant de droits élémentaires que les services publics doivent garantir à toutes et à tous.
Aujourd’hui l’Union européenne et les gouvernements continuent la casse et la privatisation des services publics. Ce sont des marchés très lucratifs pour les entreprises privées, qui n’hésitent pas à les démanteler, entraînant des conséquences désastreuses sur nos vies quotidiennes, la régression sociale et la perte (...) [voir la suite...]
> > Pour une politique du logement et contre l’exclusion
Toutes les grandes villes d’Europe subissent des opérations de « renouvellement ». Partout le même motif : la reconquête des centre-villes et des banlieues proches pour les bureaux et les classes moyennes. Partout le même but : l’éloignement et la dispersion des couches populaires. Le prix du logement, en hausse constante, a abouti à une situation où avoir un emploi ne suffit plus pour avoir accès à un logement.
Les choix faits depuis une vingtaine d’années ont (...) [voir la suite...]
> > Pour une Europe du Droit à la Santé
Faire de la santé et des soins une affaire privée, et non un droit reconnu et accessible à tous, tel est l’objectif des gouvernements de l’Union européenne. Pour cela il leur faut casser les systèmes de soins solidaires, et les services publics de santé.
Dès 1994, l’Union européenne s’est engagée à ne pas entraver l’entrée de fournisseurs privés dans le domaine de la santé, poussée dans cette voie par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), dans le cadre de l’AGCS (Accord Général sur (...) [voir la suite...]
> > Pour une autre Europe de l’éducation
La casse de l’école publique s’inscrit dans un programme de privatisation et de démantèlement des services publics, mené dans tous les pays européens depuis près de 20 ans, et inscrit dans le TCE et la directive Bolkenstein.
En France, ainsi que dans toute l’Europe, l’Education subit de plein fouet la politique définie lors du sommet européen de Lisbonne en mars 2000, et qui veut faire de l’Union européenne l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde (...) [voir la suite...]
> > Une Europe sociale - La question de l’emploi
Après des mois de hausse de l’inflation et d’augmentation des prix de l’énergie, de l’alimentation, des loyers, nous subissons aujourd’hui avec la crise une nouvelle baisse de nos revenus. Les travailleurs et les travailleuses n’ont aucune responsabilité dans la gestion et dans la faillite de ce système capitaliste. Ils n’ont donc pas à en payer les conséquences en perdant leur emploi ou une parti de leur salaire en cas de chômage partiel.
Les politiques de l’Union européenne (...) [voir la suite...]
> > ... une Europe réellement démocratique !
Plus de 85 % des lois et règlements qui régissent nos existences sont issus des politiques de l’Union européenne, et ont été établis en dehors de tout contrôle des peuples. Le projet de Constitution Européennes, rejeté en France et aux Pays Bas en 2005, nous est aujourd’hui imposé sous la forme du Traité de Lisbonne. La démocratie est niée : l’intérêt commun ne peut être incarné par des institutions non élues, des exécutifs non mandatés et des experts non contrôlés.
Le NPA veut (...) [voir la suite...]
> > Contre l’Europe capitaliste...
La crise qui frappe aujourd’hui le cœur même de l’économie capitaliste n’a pas épargné l’Union européenne. Du Traité de Rome de 1957 jusqu’au mini-traité européen de 2007 en passant par le Traité de Maastricht, tous les choix politiques ont favorisé la libre circulation des marchandises, des biens, des services et des capitaux. Ils ont été imposés aux peuples par des institutions pour la plupart non élues, la seule soumise au suffrage universel, le Parlement européen, n’ayant quasiment pas (...)[voir la suite...]



